Le père

Le Père ( Boys Don’t Cry)

Monologue poétique, émouvant et grinçant

45 minutes

L’Arlequin Inverti E.

Parce qu’un rendez-vous manqué peut aussi exister dans la Paternité. Le comédien retourne sur les lieux de toutes ces étapes marquantes du passage de l’enfance à l’âge adulte. Au menu : une prière devenue supplique, une tentative d’être Maryline, une tentation d’être Robert Smith et une excursion dans la forêt aux bouteilles… Mais comment devenir ce que l’on doit devenir ?

« Lorsque je pensais à mon père, la première chose qui me venait à l’esprit, c’est qu’il était mort. Souvent la reflexion s’arretait là.

Il aura fallu que je tombe un jour sur une vielle valise aussi molle que vide pour que je puisse enfin dérouler le fil de ma pensée. Accroché à la poignée de la valise, se trouvait un porte-étiquette en simili cuir. En l’ouvrant je suis tombé sur un petit rectangle de carton bristol où mon nom et mon adresse de l’époque étaient impeccablement écrits. Tout de suite, j’ai reconnu l’écriture de mon père. Je suis resté un long moment étonné. Etonné par l’application de cet homme bancal à écrire le nom d’un de ses enfants. »

Il était donc temps pour moi, et à ma manière, d’écrire son nom.

Temps d’inscrire mon père dans mon histoire.

graphisme : Claire Despax

Cahier de mise en scène

© 2018 par Nicolas Mouton Bareil. Créé avec Wix.com

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